27/04/2005

Mai

Isabelle avait changé de vêtements, elle portait une robe en tissu imprimé blanche avec des fleurs vertes et l'on voyait bien qu'elle était toute nue en dessous, elle n'avait fermé qu'un bouton du corsage et les seins s'y présentaient comme pour s'en échapper. Parce qu'elle avait le soleil dans le dos, on voyait des transparences merveilleuses, deux colonnes d'or sombre sous le voile de la robe, si ajustée si collante que s'y dessinait insolemment le bombement du pubis.

 

Cette somptueuse jeune femme d’une trentaine d’années, plantée devant la porte-fenêtre de la très belle demeure seigneuriale ne reconnaît pas Henri, le devrait-elle ?

 

Puis, elle se rappelle vaguement ... Ah ! Oui, cette histoire de dessins qu’il fallait faire, pas possible qu’il y revienne !

 

Tout semblait indiquer que le mois de mai allait être chaud. Une canicule annoncée sur cette ixième Venise du Nord. Oui, il faut savoir que j’habite à deux pas d’une Venise, c’est ainsi que l’on nomme tous les ruisseaux qui traversent un village depuis qu’un romantique local s’est égaré du côté des gondoliers. Question Venise, nous avons l’odeur et les rats, les ladrone et les tireurs de cartes, les pizzaïoli et Guiseppe, coiffeur pour dame.

 

Bien, elle avait ouvert électriquement le portail, il allait falloir parler à l’intrus.

 


17:29 Écrit par HB | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

je te précise que Pepe cotise maintenant à la N'draghetta. Conclusione : ses pizzas sont troués au 45 magnum, ça pisse de l'huile de partout..

Écrit par : gondolfo | 06/01/2006

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